Trois raisons opérationnelles :
1. Traçabilité réglementaire : en cas de contrôle (affaires maritimes, douanes, assurance), un carnet de bord lisible, daté, géolocalisé est un atout. Un cahier détrempé est un risque.
2. Transmission entre skippers : sur une unité tournant entre plusieurs skippers ou équipages, le numérique évite les ruptures d''information.
3. Analyse de saison : à froid, analyser ses données de saison (heures moteur, milles parcourus, incidents) permet de mieux planifier l''année suivante. Impossible avec du papier.
En France, le carnet de bord est obligatoire pour :
- Tous les navires de plus de 24 mètres - Tous les navires armés en 1ère catégorie (haute mer) - Recommandé fortement pour les navires de 2ème catégorie en location
Le carnet doit mentionner :
- Identité du navire (nom, immatriculation, MMSI) - Composition de l''équipage - Date et heure des départs / arrivées - Position géographique régulière - Événements significatifs (avaries, manœuvres particulières, contacts radio)
Le format numérique est accepté dès lors qu''il est conservable et présentable en cas de contrôle.
Un PDF formulaire (champs interactifs) que le skipper remplit à chaque escale, exporte et envoie à la base.
- Quasi gratuit - Compatible toutes plateformes (iOS, Android, desktop) - Aucune dépendance à un éditeur logiciel
- Manuel, chronophage à remplir en mer (interface PDF peu ergonomique sur mobile) - Pas de géolocalisation automatique - Pas d''analyse possible des données - Archivage en silos (un PDF par sortie = des dizaines de fichiers à chercher)